Une production rendue possible grâce :
- à la bonne volonté du hasard,
- à la complicité bienveillante de la lumière et du soleil en particulier,
- à la patience et à la beauté des différents sujets,
- à l'ingéniosité des concepteurs d'appareils photo,
- à mon envie de fixer des instants fragiles.
J'ai voulu partager avec vous quelques uns de ces instants fragiles et, je l'espère, les émotions qui vont de pair.
Je vous souhaite une bonne visite, en espérant que vous ayez autant de plaisir à regarder ces photos que j'en ai eu à les faire.

Photographiquement vôtre,


  Ce qu'il faudrait comprendre... Et savoir ?  

Un petit résumé de ce qu'il faut comprendre... Ou pas ! Rien n'est vraiment obligé, mais perso je déteste apprendre sans comprendre. Vaille que vaille, je te livre une tentative parmi tant d'autre de mieux comprendre les termes techniques et leur signification pratique.

Je me suis aussi amusé à Francisé tous les termes utilisés dans la photo. Cela me semble nécessaire pour justement mieux les comprendre et rappeler aux habitants de la perfide Albion et aux autres anglophones, que la photo est une invention française. Merci monsieur Nicéphore Niépce.

Mes sources sont citées sous forme de liens dans les titres de rubriques, et pour l'essentiel j'ai trouvé mon bonheur chez WIKIPEDIA.

J'ai soit, cité les sources sans rien modifier parce que cela me paraissait suffisament clair, soit revu la copie en faisant une interprétation que j'ai voulue plus vulgarisatrice.



Tout d'abord, les 3 Grâces.

Comprenez, les 3 facteurs essentiels à la captation de la lumière par votre appareil.

Vitesse d'Obturation

ou Temps d'Exposition

ou Temps de pose

C'est la durée de temps pendant laquelle le capteur (ou la pellicule) est exposé à la lumière.

Et dans l'autre sens :

C'est aussi le temps que met l'obturateur pour venir occulter le capteur.

Que tu le vois dans un sens ou dans l'autre, c'est exactement la même chose.

Plus la vitesse d'obturation ou temps d'exposition est courte ou court, moins le capteur reçoit de lumière.

Plus la vitesse d'obturation ou temps d'exposition est longue ou long, plus le capteur reçoit de lumière.

Si il ya besoin de t'expliquer cela différemment, fais moi plaisir, prend rendez-vous avec un gourou et fais toi exorciser.

Ouverture du diaphragme.

ou par raccourci l'Ouverture.

Pour faire simple :

Plus ton diaphragme est ouvert, plus la lumière entre vers ton capteur. Jusque là rien de plus simple à comprendre.

Mais ! Car il y a un mais, les chiffres qui expriment l'ouverture du diaphragme ne sont pas à lecture directe. Bien au contraire.

La raison à cela : Et bien, c'est que, à l'origine, on écrit l'ouverture sous la forme d'un quotient (d'une division).

Exemple : f / 2.8 ça veut dire la focale que divise 2.8, et le résultat c'est un diamètre, mais pas celui de l'ouverture du diaphragme.

Dire : "J'ouvre à 2.8", c'est une forme usuel de langage, mais c'est un abus de langage.

En réalité on ouvre le diaphragme, et, par conséquence, le diamètre de la pupille d'entrée de la lumière, qui reçoit de la lumière est égal à la distance focale que divise le coefficient d'ouverture du diaphragme (1.8, 2.8, 4, 16 etc.)..

Et là c'est juste. Chiant à dire, mais juste.

Et surtout, cela te permet de comprendre que, plus ton diviseur (ici 2.8) est petit, plus le résultat de la division sera grand, et donc le diamètre d'ouverture sera grand.

D'où le coté contre intuitif des chiffres annoncés ; exemple : 2.8 c'est une grande ouverture, alors que 16 c'est une petite ouverture...

Pour info : la pupille d'entrée de la lumière, c'est la partie d'une lentille ou d'une combinaison de lentilles qui reçoit la lumière que le diaphragme laisse passer.

Pour faire compliqué :

Exprimée sous forme de fraction f / N, le diamètre de la pupille d'entrèe de la lumière est obtenu en divisant la distance focale f par le coef. indiqué en diviseur N.

Exemple : pour une ouverture de f / 4 et un objectif de focale 150 (distance focale = 150 mm), le diamètre d’ouverture de la pupille d'entrée est de : 150 / 4 soit 37,5 mm.

Donc plus N est petit, plus le diamètre obtenu par division est grand, donc plus de lumière, donc l'ouverture de ton diaphragme est grande.

Cela donne effectivement un résultat contre-intuitif, du fait que N est un diviseur. Donc plus N est petit, plus l'ouverture du diaphragme est grande.

Cela te permet de comprendre pourquoi les zooms à ouverture constante, comme par exemple le classique 70-200 à ouverture f/2.8, sont difficiles à fabriquer et volumineux => 200 / 2.8 çà fait 71.4 mm de diamètre de pupille d'entrèe. Pour obtenir un tel résultat, il faut des combinaisons optiques complexes et de grandes lentilles, donc cher.

Attention : Avec les combinaisons optiques complexes de certains objectifs, la pupille d'entrèe ne se limite pas à une seule lentille.

J'entends déjà les puristes dirent : "oui mais le diamètre de la pupille d'entrèe... nanani... nanana..." On s'en fout ! Au départ la formule c'est N = f / D. Mathématiquement si N = f / D alors on peut écrire D = f / N , c'est juste et çà nous simplifie la vie et la compréhension.

Et on s'en tartine le coquillard de savoir qui est la conséquence de qui.

On résume : Plus le chiffre désignant ce coefficient diviseur est grand, plus l’ouverture est petite. Normal... Puisqu'on divise !

1er exemple : Objectif 50 mm f / 1.8. Focale = 50 mm, ouverture f / 1.8.

Petit coefficient de division : 1.8

Donc le diamètre de la pupille d'entrée est égal à
la distance focale, 50 mm, divisée par 1.8 => f/1.8
=> 50 / 1.8 = 27.7 mm de diamètre de pupille d'entrée de la lumière.

Petit coef diviseur (1.8) => Grande ouverture => Grand diamètre de pupille => Beaucoup de lumière.

2e exemple" : Objectif 50 mm f / 8. Focale = 50 mm, ouverture f / 8.

Grand coefficient de division : 8

Donc le diamètre de la pupille d'entrée est égal à
la distance focale, 50 mm, divisée par 8 => f / 8
=> 50 / 8 = 6.25 mm de diamètre de pupille d'entrée de la lumière.

Grand coef diviseur (8) => Petite ouverture => Petit diamètre de pupille => Peu de lumière.

Attention : L'ouverture intervient aussi sur la profondeur de champ, c.à.d. la quantité de plans nets dans une photo.

Petit coef diviseur (1.8 par exemple) => Grande ouverture => Petite profondeur de champ.

Grand coef diviseur (11 par exemple) => Petite ouverture => Grande profondeur de champ.

La distance au sujet esrt aussi à prendre en compte. Vois cela avec l'appli Photopills.

Les valeurs standard d’ouverture 

On multiplie par 2 la surface d’ouverture du plus grand au plus petit.

f / 32 ⏵ f / 22 ⏵ f / 16 ⏵ f / 11 ⏵ f / 8 ⏵ f / 5.6 ⏵ f / 4 ⏵ f / 2.8 ⏵ f / 2 ⏵ f / 1.4 ⏵ f / 1

On divise par 2 la surface d’ouverture du plus petit au plus grand.

f / 1 ⏵ f / 1.4 ⏵ f / 2 ⏵ f / 2.8 ⏵ f / 4 ⏵ f / 5.6 ⏵ f / 8 ⏵ f / 11 ⏵ f / 16 ⏵ f / 22 ⏵ f / 32


Sensibilité / ISO

ou la sensibilité du capteur à la lumière.

C'est avant tout une norme de sensibilité des pellicules argentiques à la lumière. Plus le nombre des ISO est élevé, plus la pellicule est sensible à la lumière. De 100 à 200 ISO de sensibilité pour une utilsation en lumière du jour. 400 à 800 ISO de sensibilité pour une utilisation en lumière artificielles, etc.

De là à définir la sensibilité des capteurs électroniques à la lumière, il n'y a qu'un pas à franchir. Nous allons rendre notre capteur plus ou moins sensible à la lumière en augmentant le courant d'exitation des cellules du capteur.

On obtient une échelle de sensibilité, plus ou moins équivalente à celle des pellicules. A ceci près que plus on augmente ce courant d'exitation et donc la valeur des ISO, plus nous aurons de "BRUIT" sur notre photo. Le BRUIT étant l'apparition d'artefact de lumière ou/et de couleur comme un nuage parasite sur l'image.

Éliminer ce bruit au développement sera chronophage même avec les meilleurs logiciels et à condition d'avoir une bécane (PC ou MAC) qui envoie du lourd. De plus, assez souvent on obtient un effet un peu plastique sur les peaux. Donc à doser avec modération.

Les termes techniques que tout le monde emploi.

Et pour certains, sans être foutu de les expliquer de façon simple. Ont-ils vraiment compris ?

STOPS

ou niveaux des 3 réglages de bases.

Ce sont en fait des niveaux successifs en valeurs pleines, des 3 variables de prise de vue : Vitesse, Ouverture, Sensibilité ISO.

Les valeurs pleines sont celles qui multiplient ou divisent par 2 la quantité de lumière arrivant au capteur.

Les valeurs pleines en vitesse : 1/1000 s, 1/500 s, 1/250 s, 1/125 s, 1/60 s, 1/30 s, 1/15 s, 1/8 s, 1/4 s, 1/2 s, 1 s

Les valeurs pleines en ouverture de diaphragme : f / 32, f / 22, f / 16, f / 11, f / 8, f / 5.6, f / 4, f / 2.8, f / 2, f / 1.4, f / 1

Les valeurs pleines en ISO : 12800, 6400, 3200, 1600, 800, 400, 200, 100

il y a de plus en plus de valeurs intermédiaire du fait de la finesse des réglages possibles. On parle de 1/3 de STOP (tiers de STOP).

Quant une technologie, telle que la stabilisation, te fait gagner 5 STOPS, cela veut dire que tu auras le même résultat de netteté, ou stabilité avec une vitesse d'obturation 5 fois plus lente. La stabilistation va compenser les tremblements et petits mouvements de corps.

L'intérêt est de te permettre de prendre une photo à main levée, en basse luminosité, sans avoir à pousser la sensibilité ISO, donc éviter le bruit dans l'image grâce à une exposition plus longue. Si bien sûr, ton sujet le permet (vitesse lente).

Quelques STOPS (niveaux de valeurs) de gagnés par-ci par-là et ce sont des heures de traitement en moins sur la réduction du bruit en post traitement, ou une image mieux définie (plus de piqué, de détails).

Ça marche aussi pour l'ouverture bien sur, puisque l'on jongle en permanence avec ces trois paramètres, vitesse de prise de vue, sensibilité ISO du capteur, ouverture du diaphragme, pour avoir la quantité de lumière qui nous intéresse pour notre photo.

Longueur / Distance Focale

ou populairement Focale

Exprimée en mm.

Distance en mm qui existe entre le foyer focal et le centre optique de la lentille.

Valeurs exprimées dans le nom des objectifs :

Exemple : 18-150 ► distance focale allant de 18 mm à 150 mm


Plus la longueur (distance) focale est courte,

plus l’angle de vision ou du champ de vision est large.

----------

Longueur focale inférieure à 35 mm => Objectifs Grand Angle

----------

Longueur focale comprise entre 35 mm et 50/70 mm => Objectifs Normaux

----------

Longueur focale supérieure à 50/70 mm => Télé-objectifs


Choix des distances focales, donc des objectifs, en fonction de l’utilisation.

Utilisation

Distance focale (objectifs) recommandée

Sport

Télé-objectif 70-200 mm, focale fixe 300 mm.

Paysage

Grand Angle 10, 18, 24 mm.

Portrait

Focales fixes références 85 et 135 mm, plan américain 35 à 50 mm, détails zoom 135 mm et plus.

Mode

Télé-objectif 70-200 mm.

Photographie sociale et photos de rue

35 mm, la référence.

Notes complémentaires sur la distance focale

Les objectifs à focale fixe sont souvent plus lumineux car ils proposent des ouvertures de diaphragme supérieures. De fait on obtient plus facilement un fond flou, donc un détachement du sujet.

Les objectifs « zoom » sont plus polyvalents, mais avec souvent des ouvertures variables du type : f/3.5 à f/6.3.

Il existe des "zooms" (Télé-objectifs) à ouverture constante, f/2.8 ou f/4, ils sont généralement beaucoup plus chers car plus exigeants techniquement, et aussi plus lourds.

Recadrage / Crop

ou Facteur de recadrage
ou Multiplicateur de distance focale

Comment calcule t-on un "coefficient de recadrage" ou "facteur de CROP" ou plus populairement "CROP" :

La surface d'un capteur APS-C CANON est de : 22,2 mm x 14,8 mm = 329 mm²

La surface d'un capteur PLEIN FORMAT (FULL FRAME) est de : 24 mm x 36 mm = 864 mm²

Le coefficient de recadrage ou CROP est obtenu en faisant le calcul de la racine carrée du rapport (de la division) entre la surface du capteur PLEIN FORMAT et celle du capteur APSC √ 864/329 = √ 2,62 = 1,6 pour le EOS R7 .

Il faut donc multiplier la distance focale de l’objectif par cette valeur pour obtenir la distance focale équivalente sur un plein format.Donc le 18 - 150 équivaut à un 29 - 240 sur un plein format. Soit 18 x 1.6 = 28.8(~29) et 150 x 1.6 = 240.

Autrement dit :

Avec un APSC tu captures une image dans un cadre équivalent à une distance focale plus grande (x 1.6), donc avec un angle de prise de vue plus petit, donc une image plus petite, ou recadrée plus serrée que si tu avais un PLEIN FORMAT.

Angle de prise de vue

A.F.O.V.(Angular Field of View)

Angle de vision ou .

Calcul de l'angle de prise de vue :

Angle de prise de vue (AFOV) [en °] = 2 × arctan ( h / 2 x f )

Avec h = Largeur du capteur en mm et f = Distance focale en mm

Ex : h = 22,2 (APS-C Canon), f = 50 mm => Angle de prise de vue (AFOV) = 2 x arctan (22,2 / 2 x 50) = 25°

Distance (longueur) focale de l'objectif

Équivalent sur CANON EOS R7 (CROP 1,6)

Angle de prise de vue

8 mm

12,8

108,5°

18 mm

28,8

63°

28 mm

44,8

43°

35 mm

56

35°

50 mm

80

25°

70 mm

112

18°

100 mm

160

12,5°

135 mm

216

9,37°

150 mm

240

8,5°

200 mm

320

6,3°

Bracketing

ou comment faire une moyenne avec plusieurs prises de vue.

En Français "Bracketing" signifie Mise en parenthèse. Ce serait plutôt dans le sens d'intervalle. Le Bracketing est donc une technique qui consiste à réaliser plusieurs prises de vue d’une même scène en faisant varier un ou plusieurs paramètres à chaque prise de vue afin obtenir en résultats une image proposant le cumul des tous les clichés pris.

En Français "Bracketing" signifie Mise en parenthèse. Ce serait plutôt dans le sens d'intervalle. On capture une image dans un intervalle de valeurs pour avoir la meilleure moyenne possible.

Bracketing de Mise Au Point (MAP)

Prises de vue multiple à faible profondeur de champ, afin d'avoir tout l'objet net sur l'image finale.

AEB = Auto Exposure Bracketing.

Prise de vue multiple en variant l'exposition de façon automatique.

Le Canon R7, par exemple, sur l'option Bracketing, propose la compilation des prises de vue en interne et vous délivre directement la bonne image.

Profondeur de champ

ou la quantité de plans nets des photos.

C'est la zone nette devant et derrière le centre de la mise au point.

Liée à l’ouverture du diaphragme. Mais pas que !! Après c'est... Compliqué.

Plus l’ouverture est grande plus les plans seront séparés. Zone nette de faible amplitude, flou devant et derrière le sujet.

Petite ouverture ► Grande profondeur de champ.

Grande ouverture ► Petite profondeur de champ

Petite profondeur de champ

Le sujet est net mais l’arrière plan et l'avant plan sont flous.

Obtenue avec une grande ouverture de diaphragme. f/n avec n petit.

Sujet proche, distance focale courte.

Grande profondeur de champ

Toute la photo est nette du premier au dernier plan.

Obtenue avec une petite ouverture de diaphragme. f/n avec n grand.

Sujet éloigné, distance focale longue, ou distance focale courte (grand angle) photos de paysages.

Évolution de la profondeur de champ en fonction :
de la taille du capteur,
de l'objectif utilisé pour un sujet situé à 1 m 50.

Avertissement : ce petit calculateur simplifié donne une approximation. Il existe des App très fiables comme Photo Pills ⭐⭐⭐⭐⭐ Auxiliaire indispensable de la Prise De Vue (PDV) (sur SmartPhone), "L'essayer c'est l'adopter". Tout est dit.

Calculateur de profondeur de champ

50 mm
f/2.8
3.0 m

Résultats

Bokeh

ou le flou d'arrière plan (ou d'avant plan).

Le mot est d'origine Japonaise et signifie... "flou" ! Ben ça alors, quelle surprise !

Désigne la texture, le rendu du flou hors du champ de netteté, soit devant et derrière la distance de focalisation d'une photographie.

La forme des flous dépend des lames de diaphragme de l’ojectif. De polygonal (Bokeh dur) à arrondi (Bokeh doux).

Vignetage

ou Vignettage

ou Vignetting

ou les coins sombres d'une photo.

Effet d’ombre à la périphérie de l’image.

Le vignettage, ou vignetage, est l'assombrissement de la périphérie d'une photographie provoqué :
soit par une insuffisance de l'objectif photographique,
soit par l'utilisation d'un objectif dont le cercle-image ne couvre pas totalement le format du capteur
ou tout simplement par un pare-soleil ou un filtre mal adapté à la longueur focale de l'objectif.

Aberrations optiques / Flare

ou Lens Flare,

ou Facteur de Flare.

Le flare se concrétise par l’ensemble des aberrations optiques allant du halo lumineux, à une perte générale de contraste de l’image, ainsi qu’à l’apparition de taches colorées dans ses parties sombres.

Ces différentes aberrations optiques sont principalement dues à une diffusion parasite d’une source de lumière à l’intérieur de l’objectif de l’appareil photo ou de la caméra.
Les flares ne se produisent qu’à certaines ouvertures et sous certains angles, et sont dus à la réflexion et à la diffraction de la lumière sur le bord des lames du diaphragme.

Aberrations chromatiques

Ce sont des liserets de couleurs, généralement magenta et vert, que l'on trouve le long des zones de fort contraste. Par exemple, le longs des branches d'arbre prises à contre-jour. Ces aberrations sont dues à la qualité des optiques (objectifs). La chose est généralement contenue et n'apparait que dans des conditions tendues de contraste de luminosité. Sinon, c'est que ton objectif est vraiment de faible qualité optique. Vois avec le Père/la Mère Noël si c'est dans ses projets de pourvoir à ta montée en gamme.

Stabilisation

IBIS : In Body Image Stabilization. La stabilisation des boitiers.

IS : Image Stabilization. La stabilisation des optiques (objectifs).

ou comment tu peux trembler sans foirer tes photos.

C'est soit une construction mécanique de suspension du capteur pour son maintien selon 3 à 5 axes,
soit un recadrage électronique de l'image permettant de compenser les micros mouvements et tremblements.

En général, la vitesse d’obturation la plus lente que tu puisses utiliser sans stabilisation d’image et obtenir des images sans flou est de : 1/x, avec  x  = longueur focale de l’objectif.

C’est ce qu’on appelle la règle de la réciprocité.

Avec un objectif de 100 mm, tu peux sans risque utiliser une vitesse d’obturation de 1/100e de seconde.

Avec un objectif de 50 mm, tu peux aller un peu plus lentement à 1/50e de seconde et obtenir des images d’une netteté acceptable.

La fonction IS, qu’elle fasse partie de l’objectif ou de l’appareil photo, permet d’utiliser une vitesse d’obturation plus lente. Selon son degré d’avancement et la stabilité de tes mains, tu pourras probablement aller de deux à quatre stops plus lentement.
Certains fabricants, comme Canon, affirment que certaines combinaisons d’appareils photo et d’objectifs peuvent aller jusqu’à huit stops. C'est tout simplement énorme comme marge de sécurité.

Avec un objectif de 100 mm, cela signifie une vitesse d’obturation comprise entre 1/25e et 1/10e de seconde. En basse lumière, c’est suffisant pour faire une grande différence.

IL

Indice de Lumination

Niveau de lumière ambiante. Source WIKIPEDIA

Pour une sensibilité de 100 ISO, Indice de Lumination d'une scène est :

IL100 Type de scène
16 Soleil sur neige ou sable clair
15 Soleil brillant (ombres nettes)
14 Soleil voilé (ombres douces)
13 Clair mais nuageux (sans ombres)
12 Très nuageux ou ombre découverte
11 Soleil couchant
8 La ville de nuit, éclairée artificiellement
6 – 7 Concert, spectacle
4 – 5 Éclairage artificiel domestique
3 Ville la nuit
−3 Pleine lune
−15 Nuit noire

Tableau des temps d’exposition en fonction des indices de lumination et de l’ouverture de la focale.

IL/EV

f/1

f/1,4

f/2

f/2,8

f/4

f/5,6

f/8

f/11

f/16

f/22

-3

8"

15"

30"

60"

125"

250"

500"

1000"

2000"

4000"

-2

4"

8"

15"

30"

60"

125"

250"

500"

1000"

2000"

-1

2"

4"

8"

15"

30"

60"

125"

250"

500"

1000"

0

1"

2"

4"

8"

15"

30"

60"

125"

250"

500"

1

1/2 

1"

2"

4"

8"

15"

30"

60"

125"

250"

2

1/4

1/2 

1"

2"

4"

8"

15"

30"

60"

125"

3

1/8

1/4

1/2 

1"

2"

4"

8"

15"

30"

60"

4

1/15

1/8

1/4

1/2 

1"

2"

4"

8"

15"

30"

5

1/30

1/15

1/8

1/4

1/2 

1"

2"

4"

8"

15"

6

1/60

1/30

1/15

1/8

1/4

1/2 

1"

2"

4"

8"

7

1/125

1/60

1/30

1/15

1/8

1/4

1/2 

1"

2"

4"

8

1/250

1/125

1/60

1/30

1/15

1/8

1/4

1/2 

1"

2"

9

1/500

1/250

1/125

1/60

1/30

1/15

1/8

1/4

1/2 

1"

10

1/1000

1/500

1/250

1/125

1/60

1/30

1/15

1/8

1/4

1/2

11

1/2000

1/1000

1/500

1/250

1/125

1/60

1/30

1/15

1/8

1/4

12

1/4000

1/2000

1/1000

1/500

1/250

1/125

1/60

1/30

1/15

1/8

13

1/8000

1/4000

1/2000

1/1000

1/500

1/250

1/125

1/60

1/30

1/15

14


1/8000

1/4000

1/2000

1/1000

1/500

1/250

1/125

1/60

1/30

15



1/8000

1/4000

1/2000

1/1000

1/500

1/250

1/125

1/60

16




1/8000

1/4000

1/2000

1/1000

1/500

1/250

1/125

17





1/8000

1/4000

1/2000

1/1000

1/500

1/250

18






1/8000

1/4000

1/2000

1/1000

1/500

19







1/8000

1/4000

1/2000

1/1000